Un sport à haut risque

Depuis quelques années, le rugby est considéré comme le sport collectif le plus violent en Hexagone. Les transformations physiques impressionnantes des joueurs, le style de jeu plus musclé en si peut de temps soulève des questions.
Les joueurs de rugby français, m’êtes-t-ils leur santé en péril tel que leurs homologues du foot américain ?

Un sport évoluant selon les époques 

Publication France.TVsport publié le 27/09/2017

Avec pas moins de 4 500 licenciés en France le rugby fait partie des sports collectifs les plus populaires. Malgré ça depuis quelques années l’on aperçoit une baisse de participants ; de par le contexte défavorable lié aux affaires de commotion cérébrale. En effet lors de la saison, 2018-2019, trois jeunes joueurs ont perdu la vie du à un choc frontal avec leurs adversaires. De nombreuses polémiques apparaissent autour de ce sport avec des confrontations plus musclé des joueurs avec des physiques démesurés et une intensité durant le match dupliquer. 
Les mauvaises techniques, les formations bâclées des rugbymen sont souvent à l’origine des incidents qui ont lieu sur le terrain. Malgré les préconisations de la fédération française de rugby espérant que ce sport redevienne un sport d’évitement plus que l’affrontement la densité physique des joueurs restera toujours la même. C’est donc pour cela que de nouvelles règles vont être mise en place concernant le placage qui est le geste le plus réalisé sur un terrain de rugby. Il est aussi le geste le plus dévastateur pour ses protagonistes.

Des séquelles sur tout le corps 

Publication Paris Match publié le 08/01/2018

D’après une étude réalisée pendant la coupe du monde de rugby en 2015. Les principales parties du corps blessé chez les joueurs de rugby sont : à 12,9 % à la tête que ce soit des coupures, commotion, nez cassé ou des arcades. Les épaules sont très touchées de par leur utilisation fréquente lors du geste du plaquage 17,5 % . Le bassin et les hanches l’endroit où les joueurs subissent les plaquages sont quant à elle blessé 13,9 %, tandis que les genoux sont blessés à 14,1 %. Par la suite de par leur masse musculaire les chevilles sont aussi très sollicité chez ces sportifs 12,1 % des blessures se trouve sur cette partie du corps. La majorité de ses blessures sont dues à l’épuisement, la phase de plaquage, lors de la mêlée fermée ou de divers fait de jeux. Le type de blessures durant le jeu sont des entorses des foulures et contusions majoritairement. Les fractures les commotions cérébrales sont de plus en plus présentes, c’est donc pour cela qu’il faut adapter les Règles de ce merveilleux sport. Le docteur Jean Chazal neurologue en a fait son combat.

« Il faut que tous les acteurs du rugby – universitaires, dirigeants, présidents de clubs, entraîneurs, arbitres, préparateurs physiques, joueurs professionnels et amateurs, parents -, se mettent autour de la table pour discuter, comme le font les Anglo-saxons. Il faut une philosophie nouvelle, rétablir l’identité éthique et culturelle du rugby, qui doit redevenir un combat stratégique basé sur la vitesse et la dextérité, mené grâce à l’intelligence collective de 15 types. »

Neurologue Jean Chazal

sources

Laisser un commentaire

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer